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Les tendances emailing en 2016

Les tendances emailing en 2016

Toujours numéro un des supports publicitaires sur internet, l’e-mail est le média qui enregistre les plus haut taux de transformation. Le plus ancien canal de communication web est donc toujours largement en tête, 40 fois plus efficace que Facebook et Twitter réunis !

Les 3 grandes tendances emailing en 2016

 

  • Plus de ¾ des mails envoyés sont classés en spam :  si le nombre de mails envoyés chaque année est en constante augmentation,  le nombre de mails arrivant en spam l’est également, le ciblage et la personnalisation sont donc devenus indispensables pour que votre mail se faufile jusqu’en boite de réception (voir notre article : Comment améliorer la délivrabilité de vos emails ?).

Le double opt-in est une méthode d’inscription de plus en plus courante qui permet de s’assurer de l’acquisition d’une adresse de qualité : la personne doit s’inscrire et confirmer son inscription suite à la réception d’un email. L’adresse sera ainsi valide, associée à la bonne personne, qui aura toutes les chances d’être intéressée par vos mails.

  • Plus de 50% des emails sont consultés sur mobile : le responsive design est devenu indispensable ! L’email responsive est un email qui s’adapte automatiquement à la taille de l’écran utilisé pour le consulter (ordinateur, tablette et smartphone), ceci grâce aux pratiques d’intégration html. A l’aide d’une analyse de vos bases de données, vous pourrez ainsi tester vos emails sur le maximum de supports possible, en utilisant divers services de messageries et applications, selon les habitudes de vos clients. Il serait en effet trop long donc couteux de tester tous les tailles de smartphones et sur tout type de messagerie.
  • La vidéo : atteindre un taux de clic de 96% ? C’est possible grâce à la vidéo ! Grande tendance 2016, intégrer une vidéo dans votre mail et le mentionner dans l’objet boostera vos campagnes de manière directe et instantanée.

Et le data mining dans tout ça ?

La connaissance client et le datamining offrent de nombreuses possibilités en matière d’e-mailing, en voici deux exemples :

  • Le mail automation : le marketing automation ou encore l’automatisation marketing est la scénarisation du comportement client déclenchant des messages automatiques adaptés. Parmi les plus répandus le fameux mail de bienvenue ou encore le mail anniversaire. Mais le panel des possibilités est vaste : mail qui se déclenche suite à l’abandon de panier, lorsqu’un client devient inactif, ventes croisées, suggestions de produits consultés mais non ajoutés au panier, etc.

Une fois les règles de déclenchement établies, le ROI est maximisé puisque les envois sont instantanés, continus et simultanés. De plus, ce type de campagne s’avère très efficace pour entretenir la relation client. Celui-ci est suivi tout au long de son expérience chez vous, aucun ne se sentira délaissé. Enfin, ce suivi permet une collecte de données facilitant l’enrichissement de la base de données, mais aussi l’identification de comportements d’achats type.

  • Raconter une histoire : la « contextualisation » consiste à exploiter les données de votre client (géographiques par exemple) afin de raconter une histoire à laquelle il sera sensible car personnalisée. Le client doit se sentir unique, personnellement impliqué, et donc sera plus apte à passer à l’achat.

Quelques tendances pour rendre vos mails attractifs et ludiques :

Innovez sur le fond…

  • Servez-vous de l’actualité : tentez de lier actualité (sorties ciné, rencontres sportives, élections etc.) et e-mailing pour sortir de l’ordinaire. Vous vivez dans le même monde que vos destinataires, montrez-le leur !

Exploitez les événements et fêtes (fête des mères, 14 juillet etc.). Une pratique répandue qui permet néanmoins de marquer des points si elle est bien exploitée !

  • Parlez de vous… : n’hésitez pas à sortir du cadre commercial et parler de votre société, ce qu’il s’y passe, des événements qui la concerne. Proposer des interviews de vos collaborateurs et partenaires, par exemple, permet à vos clients de se sentir directement impliqués dans la vie de votre entreprise.
  • … mais pas que : parlez aussi de votre secteur d’activité, ce qu’il s’y passe en général, les nouveautés du domaine, etc.

… et la forme

  • Passez à l’horizontal. Le scrolling horizontal bouscule les codes de l’e-mailing traditionnel en inversant le sens de lecture (le mail est lu de gauche à droite et non plus de haut en bas). La lecture devient plus agréable et interactive.
  • Montez en gamme. Généralement utilisée sur les sites web pour introduire une part de jeu lors de la navigation, la « gamification », appliquée sur un e-mail génère un impact immédiat le mail ne sera pas mis direct dans la corbeille.
  • Transformez vos mails en borne de paiement. Une fonctionnalité disponible sur « gmail » actuellement, l’idée est de passer commande directement à partir d’un mail, la somme à valoir est jointe via Google Wallet comme un fichier.
  • Animez vos mails. Le « roll over » est une technique qui consiste à animer ou modifier une image lorsque l’on passe la souris au-dessus. Ce type d’e-mail est très attractif et réveille vos lecteurs !
  • Multipliez les clics vers le site. Ajouter un menu cliquable permettant d’accéder directement au menu du site web.

 

Comment améliorer la délivrabilité de vos campagnes emailings ?

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La « délivrabilité » d’un emailing est la capacité d’un mail à atteindre son destinataire, rapidement et dans son intégralité. Un concept qui peut paraître évident, mais qui est loin d’être facile à mettre en place.

La délivrabilité des e-mails réside sur 4 axes principaux : la qualité de la base de données, la réputation de l’adresse d’envoi, le contenu du mail et le rythme des campagnes.

 

Les effets négatifs d’une mauvaise délivrabilité 

Suite au développement des pratiques d’emailing et à la multiplication des spammeurs, les FAI et services de messagerie ont tendance à durcir leur politique pour protéger les internautes lassés d’être sans cesse sollicités. Il est donc de plus en plus difficile pour vos emails de faire un atterrissage réussi en boite de réception !

Or, un mail non délivré, c’est à la fois une réputation qui se dégrade, le risque d’être « spamé » voire bloqué par les FAI, mais surtout, c’est un mail qui n’aura pas l’occasion d’accomplir son œuvre : susciter l’engagement (achat, inscription…) de la part de votre destinataire. Un mail non délivré, c’est donc potentiellement un prospect manqué.

 

Comment améliorer la délivrabilité de vos emailings ?

  1. Nettoyer la base de données

Une base de données propre est une étape incontournable pour améliorer sa délivrabilité, et c’est aussi la plus simple. Comment procéder ? S’il s’agit d’une base de données clients, il suffit de réaliser une segmentation type RFM afin de repérer les clients inactifs et les retirer de l’envoi.

Si la base a déjà été utilisée pour des envois d’emails, il est primordial de la nettoyer des mails en rebond et des personnes désinscrites, puis de réaliser une segmentation RFO/RFC  afin, là aussi, de retirer les inactifs.

Enfin, il est possible par le biais de MyWebMarketing de tester les adresses mails de votre base. Ainsi, les mails ayant un score trop faible seront retirés de la base d’envoi.

 

  1. Bien choisir le nom d’expéditeur

Le nom d’expéditeur est le premier élément qui va permettre à votre prospect  de vous identifier avant d’ouvrir votre email, il doit donc être clairement identifiable. Si ce n’est pas le cas, vous n’inspirerez pas la confiance de votre lecteur, et votre relation risque bien de s’arrêter là.

D’un point de vue plus technique, l’adresse mail de l’expéditeur, le nom de domaine et l’adresse IP jouent aussi un rôle important dans la délivrabilité, il est essentiel de se renseigner sur le sujet.

 

  1. Soigner l’objet

Au-delà de pouvoir vous identifier, votre prospect doit démontrer de l’intérêt envers votre email. C’est là qu’intervient l’objet : il doit suffisamment éveiller la curiosité de votre destinataire pour que celui-ci décide de poursuivre la lecture.

Par ailleurs, l’objet de votre mail agit directement sur la délivrabilité, car il peut être jugé comme spam par votre destinataire. Pour éviter d’en arriver là, quelques précautions sont de mise : évitez les mots « gratuit », « promo », « gagnant », etc. Evitez également les majuscules ainsi que les caractères spéciaux.

 

  1. Le corps de votre email

L’entête du mail est le premier élément jugé par les filtres anti-spam d’une part, et par votre destinataire d’autre part : il doit être soigné et permettre d’identifier correctement l’expéditeur.

Pour le reste de votre email, il y a une règle d’or à respecter qui a fait ses preuves depuis longtemps : un bon email, c’est 70% de texte, 30% d’image.

 

Un email qui contient trop d’images aura de fortes chances d’être assimilé à un spam et à l’inverse, un mail contenant trop de texte risque de démotiver votre lecteur.

N’oubliez pas également d’intégrer un lien de désinscription à la fin de votre email : une désinscription vaut toujours mieux qu’une plainte !

En ce qui concerne la création technique du mail, le code html a aussi son importance pour que le message soit lisible dans son intégralité depuis n’importe quelle boîte de messagerie, un aspect qui ne doit pas être négligé par les intégrateurs.

 

  1. La fréquence d’envois

La fréquence et le volume des envois ont eux aussi un impact sur la délivrabilité de vos emails. En effet des variations trop importantes de l’un de ces deux facteurs peuvent paraître suspectes. La fréquence doit être définie à l’avance en fonction du type de contenu et de la cible de l’email : des envois trop fréquents risquent d’agacer vos lecteurs, des envois trop espacés risquent de les perdre. Concernant le volume, un nombre d’envois trop important provenant d’une même adresse IP peut se trouver bloqué. Il faut donc espacer les envois dans le temps ou multiplier les adresses IP selon le nombre d’envois.

 

  1. Une fois l’envoi réalisé

Une fois l’envoi de mail effectué, il est important de réaliser des actions de nettoyage en supprimant de la base les adresses en rebond et les personnes s’étant désinscrites.

Une surveillance des statistiques de la campagne donne un aperçu de la délivrabilité, il faut y être attentif et adapter sa stratégie si le nombre de rebonds ou de désinscription est trop important.

IL est aussi nécessaire de répondre aux personnes qui se plaignent ou demandent un renseignement, afin de maintenir une bonne e-reputation.

 

  1. Pour aller plus loin

Le data Mining est une solution efficace pour améliorer sa délivrabilité tout en augmentant son ROI, que ce soit en amont ou en aval de vos campagnes emails.

En amont, une segmentation de la BDD (type RFM ou RFO/RFC) selon le type de campagne,  de produit ou service mis en avant permet, soit d’adapter le message et l’offre en fonction de chaque segment, soit de privilégier certains segments en éliminant les personnes qui ne sont pas intéressées. Il est même possible de réaliser une campagne spéciale visant la réactivation des inactifs.

Il est aussi très utile de prévoir des scénarios de test sur échantillon représentatif de votre base pour mesurer l’impact de certaines variables (objet, heure d’envoi, etc.).

En aval, réaliser une étude comportementale sur les personnes qui ont montré un intérêt pour votre campagne (ouverture, clic, inscription, achat) permet de réaliser un ciblage précis des profils intéressant, pour procéder ensuite à une location de fichiers de prospection pertinente et rentable.

 

Comment les CRM sont devenus efficaces, My Web Marketing au micro de l’Argus

Le 17 mars dernier se tenait la conférence du Club Argus « Comment les CRM sont devenus efficaces », un événement rassemblant professionnels de la distribution automobile venus témoigner sur la gestion de leur relation client. 

Parmi les intervenants, notre équipe My Web Marketing, invitée aux côtés de notre client Olivier Noguer, directeur commercial de la concession BMW Equation Toulouse, venait présenter sa solution multicanal de marketing digital et le succès des résultats obtenus dans le cadre de campagnes de conquête & de fidélisation clients.

Notre équipe répond à la question suivante :

Comment exploiter le potentiel du B‎ig Data en vue d’obtenir un taux de transformation optimal ?

 

Au micro de l’argus, notre équipe explique comment l’évolution des algorithmes permet aujourd’hui de préciser la prédiction d’achat. Grâce à la forêt d’arbres auto-régénératrice apparue en 2013, nous ne nous contentons pas seulement d’associer un comportement à un groupe, mais nous identifions et de ciblons les groupes les plus performants.

C’est en se basant sur cette technologie ainsi enrichie que la relation client au sein de la concession BMW Equation s’est vue considérablement améliorée. Les résultats obtenus par la mise en place de campagnes de conquête clients pour promouvoir l’essai de la nouvelle BMW Série 7 ont ainsi atteint des taux d’ouverture de 67% générant 45 essais en concession, des résultats largement supérieurs à ceux précédemment obtenus, comme le témoigne notre client.

Pour visionner l’ensemble des vidéos de la conférence, rendez-vous sur la page du Club Argus !

 

Client inactifs : pourquoi est-il important de s’y intéresser ?

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Dans le meilleur des cas, vos bases de données ont été optimisées en amont via le Data Mining qui permet de réduire votre part de clients inactifs. Mais il est difficile d’y couper ! Alors au lieu de les ignorer, voici comment identifier, segmenter et reconquérir vos clients les plus réticents.

 

Qu’est-ce qu’un client inactif ?

 

Commençons par le commencement : un client est considéré comme « inactif » dès que la date du dernier achat ou de la dernière commande effectuée est jugée trop ancienne. Sa fréquence d’achat est donc diminuée par rapport à sa fréquence habituelle. Il ne s’agit pas toujours d’achat mais parfois de visite en magasin, sur un site internet ou de lecture de newsletter.

 

Comment les identifier ?

C’est aussi à ça que servent les matrices de segmentation RFM/RFO/RFC. En effet, ces matrices sont construites sur les différents profils qui constituent l’ensemble de votre clientèle. Les clients inactifs seront placés dans le segment « à reconquérir » (0 achats, ouvertures, clics… sur la période considérée).

 

S’il est utile d’écarter un client inactif de certaines de vos actions marketing ou au contraire le placer au centre de vos campagnes de reconquête, il ne faut cependant jamais l’abandonner : les clients inactifs représentent généralement entre 20% et 50% des bases de données, il est donc important de ne pas les ignorer !

 

 

Quel est l’intérêt d’accorder de l’attention aux inactifs ?

 

S’intéresser aux inactifs c’est une excellente façon de :

 

  • Améliorer son image de marque

 

Bien sûr, on ne peut pas séduire tout le monde. Mais on peut essayer de comprendre les raisons qui expliquent la réticence de certains clients pour mieux les reconquérir. Pour cela, portez-leur de l’intérêt en adaptant votre offre : montrez que vous vous intéresser à chacun de vos clients, que vous êtes attentif à leurs réactions et à leurs attentes. Cela vaut bien mieux que d’harceler un client qui ne réagit plus et aura acquis le réflexe d’effacer vos messages sans les lire. En revanche, en identifiant et relançant correctement ces inactifs, vous pouvez en récupérer un certain nombre. Votre réputation et le succès de vos campagnes n’en seront que gagnants !

 

  • Réduire ses coûts d’acquisition

 

Réactiver un client endormi vous coûtera toujours moins cher que d’en acquérir un nouveau, pour la simple et bonne raison qu’il vous connaît déjà. En effet, relancer un inactif n’engendre aucun coût d’acquisition, contrairement aux campagnes Adwords ou Facebook. De plus, un client qui vous connaît, c’est un client qui a de meilleures dispositions à s’intéresser et consommer vos produits.

 

  • Optimiser ses dépenses

 

Identifier les clients réellement perdus (qui ne montrent aucune activité malgré vos efforts de reconquête) permet de nettoyer efficacement la base de données. Une procédure indispensable qui permet de vous éviter de dépenser de l’argent inutilement lors de vos prochaines campagnes ou de mieux le dépenser en remplaçant les clients perdus par de nouveaux prospects. Vos campagnes seront d’autant plus optimisées si ces prospects s’avèrent correspondre au profil de vos meilleurs clients, comme vous le révélera le Data Mining.

 

  • Améliorer la délivrabilité de vos mails

 

Les services de messagerie sont attentifs à la réactivité de vos destinataires ainsi qu’aux signalements des emails comme spam. Aussi, plus la réactivité de vos clients est faible et les classements en spam nombreux, plus les FAI considèreront que vos messages dérangent leurs destinataires et plus votre réputation diminuera. Ce qui aboutit généralement à un signalement de vos messages en spam, voire à un blocage.

 

Comment identifier & relancer les clients inactifs ? 

 

La fréquence d’achat qui va déterminer qu’un client est inactif ou non se base en grande partie sur le secteur d’activité concerné : un client qui ne vous a pas acheté de voiture depuis 3 ans n’est pas forcément inactif ; en revanche, une personne qui ne s’est pas rendue dans votre salon de coiffure au cours de cette même période a de grandes chances d’être inactive.

 

Un fois identifiés, plusieurs approches sont possibles pour relancer vos clients inactifs :

 

  • Les approches « indirectes ». Comme leur nom l’indique, elles consistent à approcher les clients de manière transverse mais ciblée, par exemple en leur présentant une offre spéciale liée à leur expérience chez vous ou une nouveauté qui les incitera à se rendre sur votre lieu de vente bien qu’ils en aient perdu l’habitude.

 

  • Les approches « directes ». En procédant ainsi, vous démontrer à votre client que vous connaissez sa réticence et abordez le problème de front, en réalisant par exemple une enquête de satisfaction ou en lui proposant de prolonger / stopper son inscription à votre newsletter. Il est aussi possible de lui proposer une réduction tout en lui demandant les raisons de son absence.

 

N’hésitez pas à tester différentes approches afin d’identifier les plus efficaces pour vos futurs campagnes de conquête !

Optimiser ses campagnes emailing marketing

Opimiser campagnes emailing marketing

Pour la prospection, la commercialisation ou la fidélisation, l’emailing marketing reste un outil efficace. Voici les bonnes pratiques à respecter afin d’augmenter vos performances et garantir le succès de vos campagnes !

 

Les clés d’une campagne emailing marketing réussie

 

Le taux d’ouverture

L’ouverture de vos mails est l’élément fondamental qui va vous permettre d’analyser la performance de votre emailing marketing.

Afin de connaître les taux moyens lors de l’analyse de vos statistiques, nous vous invitons à lire cet article : Les Statistiques des emailing marketing

 

L’expéditeur :

Votre nom d’expéditeur n’est pas à choisir à la légère ! Il faut que celui-ci soit cohérent afin que vos cibles puissent identifier rapidement la personne ou l’entité derrière l’envoi du mail.

 

L’objet, l’une des clés d’un bon taux d’ouverture

L’objet fait partie intégrante de votre emailing : c’est le premier élément que vos cibles vont découvrir. Il est donc primordial de travailler celui-ci afin que vos lecteurs aient envie d’ouvrir votre mail.

 

Le choix des mots

Le choix des mots est un composant clé de la réussite de vos emails. Evitez par exemple les mots considérés comme « spam ».

Les verbes incitant à l’action (« call to action ») constituent de bons éléments : « Découvrez », « Venez », « Essayez ».

Si vous en avez la possibilité, pensez à insérer une notion de durée, par exemple « Plus que quelques jours pour… », « Dépêchez-vous ! », etc.

 

Évitez les longueurs

N’utilisez pas de mots trop longs qui ont tendance à freiner la lecture et donc l’ardeur de votre destinataire. Evitez également de dépasser 40 caractères ! Ne pas en dire trop, c’est aussi éveiller l’intérêt de votre lecteur.

Petit plus : si votre base de données est complète, pensez à personnaliser votre objet avec le nom et/ ou le prénom de vos cibles. Elles sauront l’apprécier !

 

 L’A/B testing 

Pour vérifier les performances de votre nom d’expéditeur et objet, vous pouvez réaliser des tests sur un échantillon de destinataires, en utilisant plusieurs noms d’expéditeurs et objets différents. En analysant chaque retombée, vous saurez quels choix adopter pour votre envoi global.

Le taux de clics

Le taux de clics est un indicateur déterminant de la réussite de votre campagne.

 

Comment améliorer mon taux de clics ?

 

Un emailing responsive

En premier lieu, il faut savoir que proposer une version mobile de votre e-mailing est aujourd’hui indispensable pour augmenter votre taux de clics. Ainsi, vos éléments « call to action » seront redimensionnés en fonction de l’écran sur lequel votre destinataire choisit d’ouvrir votre email.

 

Des « call to action » travaillés

Vos « call to action » doivent être réfléchis : le message, la position, les couleurs… sont tous des facteurs qui influenceront le clic.

 

Des animations GIF

Animez vos boutons ou vos visuels pour inciter les internautes au clic : à savoir qu’un gif peut augmenter pour certaines campagnes de 15 % le nombre de clics !

 

Un message personnalisé

Nous vous parlions de personnaliser l’objet, cela vaut également pour votre message. Un message que votre internaute peut s’approprier le touchera davantage, et donc aura plus de chances d’en faire un client.

 

Encore de l’A/B testing !

Comme pour l’objet, n’oubliez pas de tout tester sur des échantillons !

 

Taux de transformation

 

Généralement, les campagnes d’emailing marketing comprennent une page d’atterrissage (« landing page ») où les informations de l’emailing sont reprises.

Selon l’objectif de votre campagne, cette page peut proposer l’achat de produits ou l’inscription via un formulaire : c’est ce que mesure le taux de transformation (transformation du clic en un achat ou une inscription). C’est le dernier élément déterminant de la réussite de votre emailing marketing.

 

Comment améliorer mon taux de transformation ?

En premier lieu, vérifiez que votre message est cohérent par rapport à votre emailing : votre landing page doit reprendre les mêmes informations pour éviter toute perturbation au processus d’achat.

Animez votre page, proposez du contenu attractif.

Pour les formulaires, soyez simple et efficace, évitez de multiplier les champs à remplir.

Enfin, n’oubliez pas de tester toutes vos modifications !

 

L’utilisation du datamining pour optimiser vos campagnes emailing

Si vous souhaitez aller encore plus loin dans l’optimisation de vos campagnes emailing, nous vous conseillons d’intégrer du datamining dans votre stratégie d’emailing marketing.

Pourquoi utiliser le datamining  :

Il vous permettra d’envoyer le bon message, au bon moment et à la bonne personne, ce qui vous garantira un bon taux d’ouverture, de clic et de transformation.

 

En savoir plus

Découvrez la plateforme datamining !

 

Les statistiques des emailing marketing

Les statistiques de vos emailing sont l’élément essentiel de vos campagnes. Elles vous permettent en effet de mesurer l’impact de vos emailing, de déterminer les cibles intéressées et de vérifier que votre message (éléments call to action, objets) sont adaptés ou non.

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Quels éléments prendre en compte dans vos emailing ?

 

  • Taux d’ouverture
  • Taux de clics
  • Rebonds
  • Désinscriptions

 

Les statistiques moyennes pour les campagnes d’acquisition :

Taux d’ouverture : 10 %

Taux de clics : 1 %

 

Les statistiques moyennes pour les campagnes de fidélisation :

Taux d’ouverture : 30 %

Taux de clics 10 %

 

Les taux peuvent cependant varier en fonction de la cible de vos emailing selon si ceux-ci s’adressent à des professionnels (BtoB pour Business to Business) ou à des particuliers (BtoC pour Business to Consumer).

Différence de taux entre BtoB et BtoC :

BtoB : taux d’ouverture 22% / taux de clics : 3 %

BtoC : taux d’ouverture 29% / taux de clics : 4 %

 Les taux de désinscriptions et rebonds moyens

Ne dépassez pas les 5 % de rebonds, cela traduit une mauvaise qualité de votre base de données et cela va vous pénaliser au niveau de votre délivrabilité.

Concernant les désinscriptions,  le taux moyen est entre 1 % et 2 %, au delà cela traduit un manque d’intérêt de vos  cibles par rapport à votre message ou une base de données de mauvaise qualité.

 

Comment améliorer vos statistiques ?

 

Méthode de l’A/B Testing :

Avant toute chose, nous vous conseillons de réaliser un A/B testing, afin de déterminer le message, l’objet, et le call to action le plus adapté. Cette méthode vous permettra par la suite d’augmenter vos statistiques lors de l’envoi de votre vrai emailing.

 

Marketing ciblé :

Pour optimiser au maximum le succès de vos emailing, nous vous conseillons également  de réaliser un marketing ciblé et d’utiliser des plateformes dotées de data-mining !

 

Utilisez des plateformes utilisant le data mining :

Optimisez vos envois avec l’utilisation du data mining dans vos campagnes marketing.

 

Les statistiques moyennes de la plateforme My Web marketing :

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Les statistiques moyennes pour les campagnes d’acquisition :

Taux d’ouverture : 20 % / taux de clics 7 %

 

Les statistiques moyennes pour les campagnes de fidélisation :

Taux d’ouverture : 45% / taux de clics 15 %