GIF animé : les avantages pour vos campagnes emailings

 

 

 

gif campagnes emailing

 

Le GIF, pour Graphics Interchange Format, est le format graphique des images bitmap. Il s’agit en fait d’un fichier comprenant plusieurs images qui prennent vie sous la forme d’une animation par affichages successifs. Si la vidéo augmente considérablement le taux de clics de vos mails, les GIF sont une alternative plus simple, moins coûteuse et très efficace !

Dans quel cadre utiliser un GIF dans vos campagnes emailings ?

Le GIF peut remplir différents objectifs et à ce titre, peut être utilisé de multiples façons. Quelques exemples :

  1. Pour mettre en avant une gamme ou une sélection de produits faisant l’objet d’une promo spéciale (ex : remise sur un pack de plusieurs produits). Votre création graphique sera donc plus aérée : 1 GIF faisant défiler 6 produits vaut mieux que 6 visuels différents qui prendront beaucoup de place.
  1. Pour attirer l’attention sur les boutons cliquables de vos mails, les fameux « Call to action ». En les animant, ils accrochent directement le regard de votre lecteur et remplissent pleinement leur fonction.
  1. Pour expliquer un concept élaboré de manière claire et ludique ou expliquer les différents usages de votre produit.

 

Les grands avantages du GIF dans les emailings 

 

Plus simple à intégrer qu’une vidéo 

Au vu du succès rencontré par la vidéo dans les emailings, la tentation est grande. Cependant, l’intégration directe d’une vidéo en Flash dans un mail peut engendrer des problèmes d’affichage et impacter votre délivrabilité. S’il existe des alternatives pour une intégration réussie, le GIF animé reste la meilleure.

 

Facile à faire soi-même ou à récupérer

Grâce à des sites en ligne gratuits pour la création de GIFs comme « Gifmaker » ou le logiciel Gifanimator, vous pouvez créer vos propres GIFs animés facilement. Et si vous n’avez ni le temps ni l’envie de créer vos propres GIFs, il existe des bibliothèques fournies de GIFs déjà existants comme Giphy.com.

 

Compatible avec un grand nombre de messageries 

Les vidéos ont de grosses contraintes de lisibilité, ce qui n’est pas le cas pour les GIFs, qui sont lisibles par tous les webmails et la plupart des logiciels « clients » d’emailing et mobile. Et pour ceux qui ne les affichent pas ? Ce ne sera pas un GIF animé mais seulement la première image qui sera vue par vos lecteurs… Votre mail sera donc perçu comme un mail classique.

 

Une manière efficace de se démarquer

Le GIF animé est le juste milieu entre une image trop basique et une vidéo trop contraignante, il attire l’attention de vos lecteurs et augmente leur engagement. Vos mails prennent vie et vous différencient du reste de vos concurrents. On ne le répétera jamais assez : les lecteurs sont assaillis de toute part par une quantité croissante de mails.

Un mail de qualité saura se distinguer et sera d’autant plus apprécié par vos lecteurs !

Des statistiques en leur faveur :

Prenons l’exemple de Dell qui, en 2014, avait lancé une campagne emailings pour promouvoir le nouveau Ultrabook XPS 12 convertible en tablette. La valeur ajoutée du produit résidant essentiellement dans son  pouvoir de transformation, Dell a décidé de lui rendre pleinement justice en le présentant sous la forme d’un GIF.

Il s’agissait pour la firme Américaine de la première campagne emailing intégrant un GIF animé, et les résultats obtenus étaient assez impressionnants :

  • Augmentation de 6% de leur taux d’ouverture
  • Augmentation de 42% de leur taux de clic
  • Augmentation de 103% de leur taux de conversion
  • Augmentation de 109% de leur chiffre d’affaires

Retrouvez l’étude dans son intégralité par ici

Optimisez l’intégration de vos GIFs dans vos campagnes emailings 

Maintenant que l’état des lieux est fait, voici quelques conseils pour améliorer l’impact de votre GIF et augmenter le taux de clic de vos campagnes emailings :

 

  • Le mail ne doit pas dépasser les 125 ko une fois le GIF inséré
  • Il doit être visible dès le premier coup d’œil et donc se placer vers le haut du mail
  • Mettre en premier l’image la plus significative en cas de non animation du GIF
  • Comme toujours, testez le mail en interne ! Cela permet de vous assurer du résultat sur un maximum de supports et messageries possibles
  • Variez les plaisirs ! Le but d’un GIF est d’étonner, il est important de redoubler de créativité et d’originalité à chaque envoi.

 

Découvrez toutes les autres grandes tendances des emailings en 2016 !

Les tendances emailing en 2016

Les tendances emailing en 2016

Toujours numéro un des supports publicitaires sur internet, l’e-mail est le média qui enregistre les plus haut taux de transformation. Le plus ancien canal de communication web est donc toujours largement en tête, 40 fois plus efficace que Facebook et Twitter réunis !

Les 3 grandes tendances emailing en 2016

 

  • Plus de ¾ des mails envoyés sont classés en spam :  si le nombre de mails envoyés chaque année est en constante augmentation,  le nombre de mails arrivant en spam l’est également, le ciblage et la personnalisation sont donc devenus indispensables pour que votre mail se faufile jusqu’en boite de réception (voir notre article : Comment améliorer la délivrabilité de vos emails ?).

Le double opt-in est une méthode d’inscription de plus en plus courante qui permet de s’assurer de l’acquisition d’une adresse de qualité : la personne doit s’inscrire et confirmer son inscription suite à la réception d’un email. L’adresse sera ainsi valide, associée à la bonne personne, qui aura toutes les chances d’être intéressée par vos mails.

  • Plus de 50% des emails sont consultés sur mobile : le responsive design est devenu indispensable ! L’email responsive est un email qui s’adapte automatiquement à la taille de l’écran utilisé pour le consulter (ordinateur, tablette et smartphone), ceci grâce aux pratiques d’intégration html. A l’aide d’une analyse de vos bases de données, vous pourrez ainsi tester vos emails sur le maximum de supports possible, en utilisant divers services de messageries et applications, selon les habitudes de vos clients. Il serait en effet trop long donc couteux de tester tous les tailles de smartphones et sur tout type de messagerie.
  • La vidéo : atteindre un taux de clic de 96% ? C’est possible grâce à la vidéo ! Grande tendance 2016, intégrer une vidéo dans votre mail et le mentionner dans l’objet boostera vos campagnes de manière directe et instantanée.

Et le data mining dans tout ça ?

La connaissance client et le datamining offrent de nombreuses possibilités en matière d’e-mailing, en voici deux exemples :

  • Le mail automation : le marketing automation ou encore l’automatisation marketing est la scénarisation du comportement client déclenchant des messages automatiques adaptés. Parmi les plus répandus le fameux mail de bienvenue ou encore le mail anniversaire. Mais le panel des possibilités est vaste : mail qui se déclenche suite à l’abandon de panier, lorsqu’un client devient inactif, ventes croisées, suggestions de produits consultés mais non ajoutés au panier, etc.

Une fois les règles de déclenchement établies, le ROI est maximisé puisque les envois sont instantanés, continus et simultanés. De plus, ce type de campagne s’avère très efficace pour entretenir la relation client. Celui-ci est suivi tout au long de son expérience chez vous, aucun ne se sentira délaissé. Enfin, ce suivi permet une collecte de données facilitant l’enrichissement de la base de données, mais aussi l’identification de comportements d’achats type.

  • Raconter une histoire : la « contextualisation » consiste à exploiter les données de votre client (géographiques par exemple) afin de raconter une histoire à laquelle il sera sensible car personnalisée. Le client doit se sentir unique, personnellement impliqué, et donc sera plus apte à passer à l’achat.

Quelques tendances pour rendre vos mails attractifs et ludiques :

Innovez sur le fond…

  • Servez-vous de l’actualité : tentez de lier actualité (sorties ciné, rencontres sportives, élections etc.) et e-mailing pour sortir de l’ordinaire. Vous vivez dans le même monde que vos destinataires, montrez-le leur !

Exploitez les événements et fêtes (fête des mères, 14 juillet etc.). Une pratique répandue qui permet néanmoins de marquer des points si elle est bien exploitée !

  • Parlez de vous… : n’hésitez pas à sortir du cadre commercial et parler de votre société, ce qu’il s’y passe, des événements qui la concerne. Proposer des interviews de vos collaborateurs et partenaires, par exemple, permet à vos clients de se sentir directement impliqués dans la vie de votre entreprise.
  • … mais pas que : parlez aussi de votre secteur d’activité, ce qu’il s’y passe en général, les nouveautés du domaine, etc.

… et la forme

  • Passez à l’horizontal. Le scrolling horizontal bouscule les codes de l’e-mailing traditionnel en inversant le sens de lecture (le mail est lu de gauche à droite et non plus de haut en bas). La lecture devient plus agréable et interactive.
  • Montez en gamme. Généralement utilisée sur les sites web pour introduire une part de jeu lors de la navigation, la « gamification », appliquée sur un e-mail génère un impact immédiat le mail ne sera pas mis direct dans la corbeille.
  • Transformez vos mails en borne de paiement. Une fonctionnalité disponible sur « gmail » actuellement, l’idée est de passer commande directement à partir d’un mail, la somme à valoir est jointe via Google Wallet comme un fichier.
  • Animez vos mails. Le « roll over » est une technique qui consiste à animer ou modifier une image lorsque l’on passe la souris au-dessus. Ce type d’e-mail est très attractif et réveille vos lecteurs !
  • Multipliez les clics vers le site. Ajouter un menu cliquable permettant d’accéder directement au menu du site web.

 

Comment améliorer la délivrabilité de vos campagnes emailings ?

MWM-you've-got-mail-1208-x-604-px

La « délivrabilité » d’un emailing est la capacité d’un mail à atteindre son destinataire, rapidement et dans son intégralité. Un concept qui peut paraître évident, mais qui est loin d’être facile à mettre en place.

La délivrabilité des e-mails réside sur 4 axes principaux : la qualité de la base de données, la réputation de l’adresse d’envoi, le contenu du mail et le rythme des campagnes.

 

Les effets négatifs d’une mauvaise délivrabilité 

Suite au développement des pratiques d’emailing et à la multiplication des spammeurs, les FAI et services de messagerie ont tendance à durcir leur politique pour protéger les internautes lassés d’être sans cesse sollicités. Il est donc de plus en plus difficile pour vos emails de faire un atterrissage réussi en boite de réception !

Or, un mail non délivré, c’est à la fois une réputation qui se dégrade, le risque d’être « spamé » voire bloqué par les FAI, mais surtout, c’est un mail qui n’aura pas l’occasion d’accomplir son œuvre : susciter l’engagement (achat, inscription…) de la part de votre destinataire. Un mail non délivré, c’est donc potentiellement un prospect manqué.

 

Comment améliorer la délivrabilité de vos emailings ?

  1. Nettoyer la base de données

Une base de données propre est une étape incontournable pour améliorer sa délivrabilité, et c’est aussi la plus simple. Comment procéder ? S’il s’agit d’une base de données clients, il suffit de réaliser une segmentation type RFM afin de repérer les clients inactifs et les retirer de l’envoi.

Si la base a déjà été utilisée pour des envois d’emails, il est primordial de la nettoyer des mails en rebond et des personnes désinscrites, puis de réaliser une segmentation RFO/RFC  afin, là aussi, de retirer les inactifs.

Enfin, il est possible par le biais de MyWebMarketing de tester les adresses mails de votre base. Ainsi, les mails ayant un score trop faible seront retirés de la base d’envoi.

 

  1. Bien choisir le nom d’expéditeur

Le nom d’expéditeur est le premier élément qui va permettre à votre prospect  de vous identifier avant d’ouvrir votre email, il doit donc être clairement identifiable. Si ce n’est pas le cas, vous n’inspirerez pas la confiance de votre lecteur, et votre relation risque bien de s’arrêter là.

D’un point de vue plus technique, l’adresse mail de l’expéditeur, le nom de domaine et l’adresse IP jouent aussi un rôle important dans la délivrabilité, il est essentiel de se renseigner sur le sujet.

 

  1. Soigner l’objet

Au-delà de pouvoir vous identifier, votre prospect doit démontrer de l’intérêt envers votre email. C’est là qu’intervient l’objet : il doit suffisamment éveiller la curiosité de votre destinataire pour que celui-ci décide de poursuivre la lecture.

Par ailleurs, l’objet de votre mail agit directement sur la délivrabilité, car il peut être jugé comme spam par votre destinataire. Pour éviter d’en arriver là, quelques précautions sont de mise : évitez les mots « gratuit », « promo », « gagnant », etc. Evitez également les majuscules ainsi que les caractères spéciaux.

 

  1. Le corps de votre email

L’entête du mail est le premier élément jugé par les filtres anti-spam d’une part, et par votre destinataire d’autre part : il doit être soigné et permettre d’identifier correctement l’expéditeur.

Pour le reste de votre email, il y a une règle d’or à respecter qui a fait ses preuves depuis longtemps : un bon email, c’est 70% de texte, 30% d’image.

 

Un email qui contient trop d’images aura de fortes chances d’être assimilé à un spam et à l’inverse, un mail contenant trop de texte risque de démotiver votre lecteur.

N’oubliez pas également d’intégrer un lien de désinscription à la fin de votre email : une désinscription vaut toujours mieux qu’une plainte !

En ce qui concerne la création technique du mail, le code html a aussi son importance pour que le message soit lisible dans son intégralité depuis n’importe quelle boîte de messagerie, un aspect qui ne doit pas être négligé par les intégrateurs.

 

  1. La fréquence d’envois

La fréquence et le volume des envois ont eux aussi un impact sur la délivrabilité de vos emails. En effet des variations trop importantes de l’un de ces deux facteurs peuvent paraître suspectes. La fréquence doit être définie à l’avance en fonction du type de contenu et de la cible de l’email : des envois trop fréquents risquent d’agacer vos lecteurs, des envois trop espacés risquent de les perdre. Concernant le volume, un nombre d’envois trop important provenant d’une même adresse IP peut se trouver bloqué. Il faut donc espacer les envois dans le temps ou multiplier les adresses IP selon le nombre d’envois.

 

  1. Une fois l’envoi réalisé

Une fois l’envoi de mail effectué, il est important de réaliser des actions de nettoyage en supprimant de la base les adresses en rebond et les personnes s’étant désinscrites.

Une surveillance des statistiques de la campagne donne un aperçu de la délivrabilité, il faut y être attentif et adapter sa stratégie si le nombre de rebonds ou de désinscription est trop important.

IL est aussi nécessaire de répondre aux personnes qui se plaignent ou demandent un renseignement, afin de maintenir une bonne e-reputation.

 

  1. Pour aller plus loin

Le data Mining est une solution efficace pour améliorer sa délivrabilité tout en augmentant son ROI, que ce soit en amont ou en aval de vos campagnes emails.

En amont, une segmentation de la BDD (type RFM ou RFO/RFC) selon le type de campagne,  de produit ou service mis en avant permet, soit d’adapter le message et l’offre en fonction de chaque segment, soit de privilégier certains segments en éliminant les personnes qui ne sont pas intéressées. Il est même possible de réaliser une campagne spéciale visant la réactivation des inactifs.

Il est aussi très utile de prévoir des scénarios de test sur échantillon représentatif de votre base pour mesurer l’impact de certaines variables (objet, heure d’envoi, etc.).

En aval, réaliser une étude comportementale sur les personnes qui ont montré un intérêt pour votre campagne (ouverture, clic, inscription, achat) permet de réaliser un ciblage précis des profils intéressant, pour procéder ensuite à une location de fichiers de prospection pertinente et rentable.

 

Comment les CRM sont devenus efficaces, My Web Marketing au micro de l’Argus

Le 17 mars dernier se tenait la conférence du Club Argus « Comment les CRM sont devenus efficaces », un événement rassemblant professionnels de la distribution automobile venus témoigner sur la gestion de leur relation client. 

Parmi les intervenants, notre équipe My Web Marketing, invitée aux côtés de notre client Olivier Noguer, directeur commercial de la concession BMW Equation Toulouse, venait présenter sa solution multicanal de marketing digital et le succès des résultats obtenus dans le cadre de campagnes de conquête & de fidélisation clients.

Notre équipe répond à la question suivante :

Comment exploiter le potentiel du B‎ig Data en vue d’obtenir un taux de transformation optimal ?

 

Au micro de l’argus, notre équipe explique comment l’évolution des algorithmes permet aujourd’hui de préciser la prédiction d’achat. Grâce à la forêt d’arbres auto-régénératrice apparue en 2013, nous ne nous contentons pas seulement d’associer un comportement à un groupe, mais nous identifions et de ciblons les groupes les plus performants.

C’est en se basant sur cette technologie ainsi enrichie que la relation client au sein de la concession BMW Equation s’est vue considérablement améliorée. Les résultats obtenus par la mise en place de campagnes de conquête clients pour promouvoir l’essai de la nouvelle BMW Série 7 ont ainsi atteint des taux d’ouverture de 67% générant 45 essais en concession, des résultats largement supérieurs à ceux précédemment obtenus, comme le témoigne notre client.

Pour visionner l’ensemble des vidéos de la conférence, rendez-vous sur la page du Club Argus !

 

Data Mining : les arbres de décision et de classification

 

arbre2

Déterminer des modèles de comportement prédictifs est une étape incontournable lors de l’envoi de vos campagnes emailings, c’est pourquoi il est primordial de déterminer la méthode à utiliser lors de la segmentation de vos cibles. L’utilisation d’arbres de classification et de régression est celle qui offre les meilleurs retours pour construire des campagnes efficaces et pertinentes.

 

Les arbres de décision, des modèles prédictifs de comportements 

Les arbres de classification et de régression sont un sous-ensemble de ce qu’on appelle « arbres de décision ». Ils sont des outils d’aide à la décision présentés sous la forme visuelle d’un arbre : la base de l’arbre est la racine, contenant une population d’individus[1] à répartir. C’est ce qu’on nomme « base d’apprentissage ». Cette base comprend un ensemble de variables décrivant et de différenciant  chacun des individus, ainsi qu’une variable d’intérêt dite « cible ».

 

APPRENTISSAGE

 

Pour construire l’arbre, une question est posée à chaque étape à l’ensemble des données concernant une des variables discriminantes (ici dans l’exemple : La civilité, l’âge, le secteur d’activité, la CSP, le nombre d’enfants, la situation familiale et les activités). Ainsi, les individus sont répartis en fonction de leur réponse dans des « nœuds ». Ci-dessous, un exemple de segmentation à partir du nœud racine :

SECTEUR

Ces étapes dites de « partitions » vont se succéder jusqu’à ce qu’un ou plusieurs critères d’arrêt soient atteints. Les nœuds « finaux » qui constituent les feuilles des arbres représentent les groupes finaux contenant les individus, leur assignation. C’est ainsi que les profils sont distingués.

 

La variable cible dans les arbres de décision 

La variable cible représente le comportement observé que nous souhaitons modéliser. Elle peut prendre ses valeurs dans un ensemble de valeurs discrètes (ex : « Oui/Non » ; « Bleu/Vert/Jaune/Rouge »), ou  une valeur numérique dans un ensemble borné (ex : de 1 à 5 ou de 30 à 100).

Cette modélisation nécessite de se baser sur des individus déjà répartis dans un ensemble de classes, c’est-à-dire les diverses valeurs que peut prendre la variable cible. L’arbre va ainsi permettre de prédire la valeur de la variable cible à partir des valeurs des variables discriminantes. La qualité de la prédiction dépend donc de la base d’apprentissage : plus les individus présents dans cette base sont nombreux et variés, meilleure sera la prédiction.

 

Le rôle des arbres de décision dans vos campagnes emailing

La modélisation issue de vos arbres de classification (par exemple par la méthode CART pour Classification and Regression Trees en anglais) peut évidemment être utilisée dans un contexte de campagnes emailing. Ainsi, la variable cible sera le comportement des utilisateurs vis-à-vis des communications envoyées (mails, SMS, appels etc..). Ainsi, les « clients » seront les « ouvreurs » ou les « cliqueurs » et les non-clients seront les personnes n’ouvrant pas les mails ou les personnes ne cliquant pas dans les mails.

L’utilisation de cette approche dans le domaine du marketing est basée sur l’hypothèse que les individus se ressemblant ont des comportements de consommation similaires (ex : deux familles avec 3 enfants auront des comportements similaires alors que ces mêmes comportements seront différents de ceux d’un parent célibataire avec 1 enfant).

Nous partons d’une base d’apprentissage composée de « n » individus, « p » variables et « Y » la variable cible. Les variables peuvent être : l’âge, la civilité, le type d’habitation, le statut familial, etc. Chacune des variables peut avoir ont un certain nombre (K) de modalité(s) : par exemple pour la civilité, il y a : M., Mme, Mlle, etc. et pour le statut familial, il y a : célibataire, marié, pacsé, veuf, etc.

Les phases de CART 

Deux phases sont associées à cette méthode :

1.Phase d’apprentissage : le modèle va être construit basé sur les individus et les relations existant dans la base d’apprentissage. En distinguant les clients acheteurs de ceux qui ne le sont pas, on va trouver les variables les différenciant ainsi que leur importance.

2.Phase de validation : afin de tester le pouvoir prédictif du modèle, on sélectionne un échantillon issu de la base de donnée d’origine mais n’ayant pas été utilisé pour la construction de l’arbre. De cette manière, nous obtenons un modèle pouvant être déployé sur un nouveau jeu de données avec fiabilité.

Apprentissage :

APPRENTISSAGE

 

Déploiement:

DEPLOIEMENT

DEPLOIEMENT2

 

[1] Les individus sont considérés au sens statistique du terme, un individu peut être un jour de l’année dans un set de données météorologiques d’une année ou bien un match de football sur un set de données de saisons de football.

Optimiser ses campagnes emailing marketing

Opimiser campagnes emailing marketing

Pour la prospection, la commercialisation ou la fidélisation, l’emailing marketing reste un outil efficace. Voici les bonnes pratiques à respecter afin d’augmenter vos performances et garantir le succès de vos campagnes !

 

Les clés d’une campagne emailing marketing réussie

 

Le taux d’ouverture

L’ouverture de vos mails est l’élément fondamental qui va vous permettre d’analyser la performance de votre emailing marketing.

Afin de connaître les taux moyens lors de l’analyse de vos statistiques, nous vous invitons à lire cet article : Les Statistiques des emailing marketing

 

L’expéditeur :

Votre nom d’expéditeur n’est pas à choisir à la légère ! Il faut que celui-ci soit cohérent afin que vos cibles puissent identifier rapidement la personne ou l’entité derrière l’envoi du mail.

 

L’objet, l’une des clés d’un bon taux d’ouverture

L’objet fait partie intégrante de votre emailing : c’est le premier élément que vos cibles vont découvrir. Il est donc primordial de travailler celui-ci afin que vos lecteurs aient envie d’ouvrir votre mail.

 

Le choix des mots

Le choix des mots est un composant clé de la réussite de vos emails. Evitez par exemple les mots considérés comme « spam ».

Les verbes incitant à l’action (« call to action ») constituent de bons éléments : « Découvrez », « Venez », « Essayez ».

Si vous en avez la possibilité, pensez à insérer une notion de durée, par exemple « Plus que quelques jours pour… », « Dépêchez-vous ! », etc.

 

Évitez les longueurs

N’utilisez pas de mots trop longs qui ont tendance à freiner la lecture et donc l’ardeur de votre destinataire. Evitez également de dépasser 40 caractères ! Ne pas en dire trop, c’est aussi éveiller l’intérêt de votre lecteur.

Petit plus : si votre base de données est complète, pensez à personnaliser votre objet avec le nom et/ ou le prénom de vos cibles. Elles sauront l’apprécier !

 

 L’A/B testing 

Pour vérifier les performances de votre nom d’expéditeur et objet, vous pouvez réaliser des tests sur un échantillon de destinataires, en utilisant plusieurs noms d’expéditeurs et objets différents. En analysant chaque retombée, vous saurez quels choix adopter pour votre envoi global.

Le taux de clics

Le taux de clics est un indicateur déterminant de la réussite de votre campagne.

 

Comment améliorer mon taux de clics ?

 

Un emailing responsive

En premier lieu, il faut savoir que proposer une version mobile de votre e-mailing est aujourd’hui indispensable pour augmenter votre taux de clics. Ainsi, vos éléments « call to action » seront redimensionnés en fonction de l’écran sur lequel votre destinataire choisit d’ouvrir votre email.

 

Des « call to action » travaillés

Vos « call to action » doivent être réfléchis : le message, la position, les couleurs… sont tous des facteurs qui influenceront le clic.

 

Des animations GIF

Animez vos boutons ou vos visuels pour inciter les internautes au clic : à savoir qu’un gif peut augmenter pour certaines campagnes de 15 % le nombre de clics !

 

Un message personnalisé

Nous vous parlions de personnaliser l’objet, cela vaut également pour votre message. Un message que votre internaute peut s’approprier le touchera davantage, et donc aura plus de chances d’en faire un client.

 

Encore de l’A/B testing !

Comme pour l’objet, n’oubliez pas de tout tester sur des échantillons !

 

Taux de transformation

 

Généralement, les campagnes d’emailing marketing comprennent une page d’atterrissage (« landing page ») où les informations de l’emailing sont reprises.

Selon l’objectif de votre campagne, cette page peut proposer l’achat de produits ou l’inscription via un formulaire : c’est ce que mesure le taux de transformation (transformation du clic en un achat ou une inscription). C’est le dernier élément déterminant de la réussite de votre emailing marketing.

 

Comment améliorer mon taux de transformation ?

En premier lieu, vérifiez que votre message est cohérent par rapport à votre emailing : votre landing page doit reprendre les mêmes informations pour éviter toute perturbation au processus d’achat.

Animez votre page, proposez du contenu attractif.

Pour les formulaires, soyez simple et efficace, évitez de multiplier les champs à remplir.

Enfin, n’oubliez pas de tester toutes vos modifications !

 

L’utilisation du datamining pour optimiser vos campagnes emailing

Si vous souhaitez aller encore plus loin dans l’optimisation de vos campagnes emailing, nous vous conseillons d’intégrer du datamining dans votre stratégie d’emailing marketing.

Pourquoi utiliser le datamining  :

Il vous permettra d’envoyer le bon message, au bon moment et à la bonne personne, ce qui vous garantira un bon taux d’ouverture, de clic et de transformation.

 

En savoir plus

Découvrez la plateforme datamining !

 

La segmentation RFO

Segmentation RFO

 

Les variantes de la segmentation RFM

Il existe de nombreuses variantes de la segmentation RFM. En effet ce type de segmentation dépend fortement de l’entreprise, de son secteur d’activité, de son organisation, de ses actions marketing etc. La période sur laquelle est réalisée l’analyse, par exemple, va dépendre des produits vendus, elle peut aller d’un mois pour l’alimentaire jusqu’à plusieurs années pour le secteur automobile.

La pondération des critères Récence, Fréquence et Montant dans le calcul du score peut varier d’une entreprise à l’autre. Chaque entreprise va définir le poids accordé à chacun des 3 critères pour en déterminer l’importance.

De même, on peut voir apparaitre des variantes permettant de segmenter une base en fonction du comportement des clients sur un site internet (visites, pages lues…) ou vis-à-vis des campagnes mails (ouvertures/clics). Le principe est similaire mais il ne s’agit pas d’achats mais de visites, d’ouvertures ou de clics.

On parle alors de segmentation RFO : Récence, Fréquence, Ouverture ou de segmentation RFC : Récence, Fréquence, Clics.

 

La segmentation RFO dans une campagne d’e-mailing :

Dans le cas des campagnes d’e-mailing on peut imaginer une segmentation liée aux ouvertures :

La récence :

Quelle est la dernière campagne à laquelle le client a participé ? Si on a choisi les 4 dernières campagnes effectuées, on distinguera 5 types de récence :

0 : la personne n’a participé à aucune campagne

1 : la personne a ouvert au moins un mail lors de la dernière campagne envoyée (la plus récente).

2 : la personne a ouvert au moins un mail lors de l’avant dernière campagne envoyée, mais pas lors de la dernière (la plus récente).

Etc.

 

La fréquence :

Sur les 4 dernières campagnes, à combien d’entre elles le client a-t-il participé ? (en a-t-il ouvert la moitié, les trois quart…) ?

0 : le client n’a ouvert les mails d’aucune campagne

1 : le client a ouvert les mails d’une seule campagne

2 : le client a ouvert les mails de la moitié des campagnes

Etc.

Les ouvertures :

ici on ne parle plus de montant mais d’ouvertures, soit le nombre de mails ouverts sur la période considérée.

Comme dans le cas d’une segmentation RFM, on peut « scorer » chaque client en accordant un poids à chaque critère ou les classer dans un tableau croisé : Récence x Fréquence afin d’adapter les actions d’e-mailing.

 

Définition segmentation RFO

 

 

 

Les statistiques des emailing marketing

Les statistiques de vos emailing sont l’élément essentiel de vos campagnes. Elles vous permettent en effet de mesurer l’impact de vos emailing, de déterminer les cibles intéressées et de vérifier que votre message (éléments call to action, objets) sont adaptés ou non.

03---Pourquoi-utiliser-My-Web-(MWM)_11

Quels éléments prendre en compte dans vos emailing ?

 

  • Taux d’ouverture
  • Taux de clics
  • Rebonds
  • Désinscriptions

 

Les statistiques moyennes pour les campagnes d’acquisition :

Taux d’ouverture : 10 %

Taux de clics : 1 %

 

Les statistiques moyennes pour les campagnes de fidélisation :

Taux d’ouverture : 30 %

Taux de clics 10 %

 

Les taux peuvent cependant varier en fonction de la cible de vos emailing selon si ceux-ci s’adressent à des professionnels (BtoB pour Business to Business) ou à des particuliers (BtoC pour Business to Consumer).

Différence de taux entre BtoB et BtoC :

BtoB : taux d’ouverture 22% / taux de clics : 3 %

BtoC : taux d’ouverture 29% / taux de clics : 4 %

 Les taux de désinscriptions et rebonds moyens

Ne dépassez pas les 5 % de rebonds, cela traduit une mauvaise qualité de votre base de données et cela va vous pénaliser au niveau de votre délivrabilité.

Concernant les désinscriptions,  le taux moyen est entre 1 % et 2 %, au delà cela traduit un manque d’intérêt de vos  cibles par rapport à votre message ou une base de données de mauvaise qualité.

 

Comment améliorer vos statistiques ?

 

Méthode de l’A/B Testing :

Avant toute chose, nous vous conseillons de réaliser un A/B testing, afin de déterminer le message, l’objet, et le call to action le plus adapté. Cette méthode vous permettra par la suite d’augmenter vos statistiques lors de l’envoi de votre vrai emailing.

 

Marketing ciblé :

Pour optimiser au maximum le succès de vos emailing, nous vous conseillons également  de réaliser un marketing ciblé et d’utiliser des plateformes dotées de data-mining !

 

Utilisez des plateformes utilisant le data mining :

Optimisez vos envois avec l’utilisation du data mining dans vos campagnes marketing.

 

Les statistiques moyennes de la plateforme My Web marketing :

image8

 

Les statistiques moyennes pour les campagnes d’acquisition :

Taux d’ouverture : 20 % / taux de clics 7 %

 

Les statistiques moyennes pour les campagnes de fidélisation :

Taux d’ouverture : 45% / taux de clics 15 %

 

 

Optimisez vos campagnes mail avec l’A/B testing

A/B testing

 

Qu’est-ce que l’A/B testing ?

La technique de l’A/B testing est à la base utilisée en marketing pour mesurer l’impact d’un changement d’une variable sur un résultat. En testant plusieurs variables sur un échantillon, vous pouvez ainsi identifier la plus efficace et l’employer ensuite à grande échelle.

 

Quel est l’intérêt de l’A/B testing pour vos emails ?

Tester vos emails avant envoi permet, d’une part, d’améliorer la qualité de votre message, mais également de l’ajuster en fonction de vos cibles. Vous délivrez donc le bon message, à la bonne personne et au bon moment.

Petit conseil : avant de réaliser vos tests, assurez-vous de créer des échantillons représentatifs sur environ 10 % de votre base d’envoi ! 

Les éléments à tester dans vos emailing :

Voici une liste de variables à tester indépendamment les unes des autres et pouvant être modifiées en fonction de vos cibles et offres.

 

  1. L’objet :

C’est un des éléments clés qui va influencer votre taux d’ouverture, n’hésitez pas à tester plusieurs typologies d’objets : un objet direct, un objet plus vague, un objet avec une notion de délai, etc.

  1. Template emailing :

Réalisez plusieurs templates emailing  avec des structures différentes afin de déterminer quelle structure est la plus adaptée.

  1. Le message :

Créez plusieurs messages pour mesurer lequel est le plus adéquat. La longueur de votre texte peut également être un bon indicateur du succès de votre campagne.

  1. « Call to action » :

Essayez de varier la position de vos boutons ainsi que leur intitulé. Cela vous permettra d’analyser le taux de clics de chacun afin de déterminer quel est le plus optimisé !

  1. Jours et heures d’envoi :

Tester différents jours et heures d’envoi vous permet de connaitre les horaires les plus optimaux pour délivrer vos messages au bon moment ! Nous vous conseillons néanmoins d’éviter les envois d’emails avant 10h et après 20h.

  1. Landing page, formulaire :

Réalisez plusieurs formulaires ou landing pages vous permet d’optimiser votre taux de conversion.

Si vous souhaitez aller plus loin, le datamining vous permet d’associer chaque résultat de ces variables à un profil pour réaliser une communication pertinente et adaptée à votre cible.

 

Qu’est ce que L’ Ibeacon ?

Définition de l’Ibeacon

Ibeacon est un composant logiciel s’appuyant sur la technologie Bluetooth 4.0 Loud Energy (BLE). Il se base sur la « micro localisation » via des balises très simples qui émettent en Bluetooth un signal particulier. Lorsque le smartphone capte le signal bluetooth émis par la balise, il connaît alors avec quelle balise il communique et estime la distance à laquelle il se situe de celle-ci en analysant la puissance du signal. En positionnant plusieurs balises et par un calcul de triangulation, il est alors simple de connaître sa localisation indoor. Pour affiner la notion de proximité, Ibeacon définie des « régions :

Les usages de géolocalisation peuvent également permettre au commerçant d’analyser les déplacements des clients dans son magasin, les temps d’attente, de passage dans chaque rayon, la fréquentation des rayons, …

Comment fonctionne l’Ibeacon

  • La balise reste fixe et relativement passive (émission connue d’un signal, sans calcul particulier) et c’est le smartphone qui contient l’intelligence, ou plus précisément l’application préalablement téléchargée par l’utilisateur : je suis à proximité de telle balise, que dois-je faire ?
  • Pour cela, l’application sur le smartphone peut éventuellement consulter un serveur (banque de donnée, catalogue). Elle peut afficher une page d’information, une notification, jouer un morceau de musique, un commentaire vocal, …
  • L’inverse est également possible : le smartphone devient ainsi balise iBeacon et des composants Beacon actifs permettent d’analyser les actions. – Une voiture détecte que le signal iBeacon du smartphone de son propriétaire s’approche de la voiture > elle peut se déverrouiller ou se signaler. – Si la voiture détecte que le signal iBeacon du smarphone s’éloigne, elle peut se verrouiller si l’utilisateur a oublié de le faire.

Quelles informations recevons-nous ?

  • A proximité d’un magasin (10 à 30 mètres), iBeacon peut vous inviter à entrer dans un magasin pour profiter d’une offre ou d’une nouveauté.
  • Si vous êtes déjà en magasin, un Beacon pourra tenter d’attirer votre attention sur un produit ou une offre dans un rayon de 5 à 10 mètres.
  • Lorsqu’un client est à 2 mètres des caisses et s’apprête à payer, iBeacon peut lui proposer des informations spécifiques concernant les garanties ou les services additionnels à réclamer à la caisse du magasin.
  • En sortant d’une zone commerciale, un commerçant peut aussi utiliser les Beacons pour retargeter les visiteurs ou leur proposer des contenus de marque afin d’augmenter la fidélité et l’engagement.

 

Pourquoi utiliser un système Ibeacon ?

Développez votre connaissance clients en récoltant des informations importantes sur les habitudes et comportements d’achats.

Utilisez ces données pour réaliser du data mining et identifier précisément le profil type de vos clients.